Vodka, j’ai besoin que tu penses a moi.
Ce soir, glacé par le froid,
Il me faut faire un choix.
Une vision est venue me dire,
Que de ta possession, que du mal je n’en tire.
Je ne veux ni te fuir , ni te trahir,
Mais quelques litres encore me feraient mourir.
A travers tous mes rêves je te vois,
Tu me réchauffes tel un feu de bois,
Jusqu’à me mener au désarroi,
Au point de me dire , " Nono bois ! ! "
Ma décision est donc de devenir,
Un poivrot qui s’en va périr.
Vodka procure moi une derniere fois du plaisir ! ! !